Nos auteurs·trices
Il s’agit d’un groupe de jeunes agé.es de 16 à 17 ans qui après une séance de sensibilisation et de renforcement sur la thématique des Violences Gynécololiques et Obstetricales ont mis en avant une incroyable énergie collective pour parler en leur nom mais aussi pour s’adresser à leur pair.es.
Fatimata Diallo Ba
Fatimata Diallo Ba est professeure de lettres classiques et écrivaine franco-sénégalaise. Elle est l’autrice de deux romans, Des Cris sous la Peau (2018) et Rouges Silences (2021), ainsi que du recueil de nouvelles Tisserandes ! (2025). Son travail explore les thèmes de la mémoire, de la violence et de l’identité. Elle a contribué à des ouvrages collectifs comme « Les mots du devoir de mémoire ». Également chroniqueuse et critique littéraire, elle est une voix engagée pour les droits des femmes. Son œuvre et ses interventions médiatiques en font une figure importante de la scène littéraire contemporaine du Sénégal.
SOXNA ADAMA AISSE
Je m’appelle Sokhna Adama Aïssé Ndiaye. J’ai 16 ans. Je suis née à Agnam Thiodaye, dans la région de Matam, j’ai grandi à Dakar où je poursuis actuellement mes études en classe de première L2. Membre active de l’AMFE Sénégal et pair éducatrice, je m’engage pour la promotion des droits des femmes et des filles, convaincue que chaque voix compte dans la construction d’un avenir plus équitable.
Animée par un profond désir de justice et d’ouverture sur le monde, j’aspire à étudier le droit international économique et la diplomatie à l’Université Laval, au Canada. L’écriture et l’expression artistique occupent une place importante dans ma vie, car elles me permettent de transmettre mes valeurs, mes rêves et mes espoirs pour un monde meilleur.
SOW AMINATA SOPHIE
Je m’appelle Aminata Sophie Sow, je suis élève en Terminale au lycée français Jean Mermoz et je suis née en 2008 à Neuilly-sur-Seine. J’ai grandi en région parisienne bordée par la sagesse féminine de ma mère et de mes tantes.
On me disait curieuse, créative et sémillante. Au zénith de mon adolescence, un fil entraîna irrémédiablement mon cœur vers la terre de mes ancêtres. La peau d’ébène qu’était la mienne me ramenait sans cesse à mon origine sénégalaise. Mais j’avais besoin de plus qu’une simple apparence, je voulais m’approprier la culture, la langue et les traditions de mon pays, pour enfin me trouver. Le Sénégal m’a permis d’explorer sous un autre prisme mes trois passions que sont la littérature, la mode et l’art. Une dimension nouvelle que je n’aurais jamais pu ressentir, ailleurs. Ainsi je marche libre sur les terres d’Afrique et d’Europe, témoignage de ma double culture. Je suis fière de le prôner haut et fort : deux pays une identité, je suis tout à la fois.
SURYA CASAS
Je m’appelle Surya Casas, j’ai 17 ans et je suis une fille curieuse, extravertie et passionnée par l’art, la philosophie, la mode et tout ce qui touche à la créativité.
Je rêve d’un monde plus juste et plus tolérant sans racisme, sans sexisme, sans discriminations.
J’aimerais que les femmes soient plus solidaires entre elles et que l’éducation évolue, qu’on arrête de juger les gens selon leur apparence ou leurs choix.
Je crois en la liberté d’être soi-même, en la compréhension et au respect de chacun.
Ousmane Faye
Je m’appelle Pape Ousmane Faye, j’ai 17 ans et je suis élève au lycée Jean Mermoz en classe de terminale. J’aimerais faire des études de notariat et en même temps continuer le basket. Je rêve de devenir basketteur professionnel car c’est un travail qui me plait beaucoup. J’ai beaucoup de loisirs comme les jeux vidéo, les films, les séries mais mes préférés sont le basket et la guitare. Dans le monde j’aimerais voir changer beaucoup de choses comme par exemple la pollution ou les violences inutiles. Merci
Inaya DIADIO SY
Je m’appelle Inaya et je suis actuellement en classe de Première. Je suis quelqu’un de naturellement curieuse, qui aime comprendre le monde dans lequel on vit, que ce soit à travers les langues, les sciences ou les humanités.
Dans mon temps libre, j’adore lire, écouter de la musique. Le basket occupe aussi une place importante dans ma vie : c’est un sport qui me permet de me dépasser, d’être en équipe et de me vider la tête. Et puis, quand j’ai besoin de me détendre ou de créer, je prends ma guitare : jouer me permet de laisser parler mes émotions autrement.
Je suis une personne sensible, déterminée et sociable. J’accorde beaucoup d’importance à mes amis et à ma famille, parce que ce sont eux qui me soutiennent et me font avancer.
J’ai plein de rêves pour l’avenir. J’aimerais voyager, découvrir d’autres pays et apprendre de chaque expérience. Plus tard, je voudrais exercer un métier utile, où je pourrais aider les autres et contribuer, à ma manière, à améliorer la société.
Ce que je voudrais changer dans le monde, c’est l’injustice. Je rêve de vivre dans une société plus égalitaire, où tout le monde aurait les mêmes opportunités, peu importe ses origines, son genre ou sa situation.
En résumé, je suis une jeune fille qui rêve, apprend, joue, crée, et qui souhaite construire un futur rempli de sens, d’espoir et de solidarité.
NeKeBe’San
NeKeBe’San est une grande rêveuse, férue de manga et de voyage. Son Rêve : un monde où les femmes et les jeunes choisissent par et pour elles-mêmes, un monde qui ne laisserait plus la place aux diktats suprématistes patriarcaux, libéraux-capitalistes, raciaux et validistes
Aita Faye
Je m’appelle Aita Marie Faye, j’ai 17 ans et je suis élève. Je suis de nationalité française, mais mes origines sénégalaises occupent une place importante dans ma vie et dans ma manière de percevoir le monde. Grandir entre deux cultures m’a permis de développer une ouverture d’esprit, une sensibilité aux différences et un regard critique sur les inégalités et les injustices qui existent, tant au niveau local qu’international.
Depuis mon plus jeune âge, je suis passionnée par la diplomatie, la géopolitique, les relations internationales et l’actualité mondiale. Comprendre les enjeux politiques, économiques et sociaux qui façonnent les pays et les relations entre eux m’anime profondément. Ces intérêts m’incitent à réfléchir sur les solutions possibles pour un monde plus juste et pacifique, où le dialogue et le respect des droits de chacun sont au centre des décisions.
Je souhaite devenir avocate, non seulement pour défendre ceux qui en ont besoin, mais aussi pour faire entendre ma voix et représenter des causes justes aux yeux du monde. Je veux utiliser cette profession comme un outil pour lutter contre les injustices, défendre l’égalité et contribuer à transformer la société.
Je me considère également comme féministe, convaincue que l’égalité entre les femmes et les hommes est essentielle pour construire un avenir meilleur. Être une jeune femme engagée me pousse à réfléchir sur ma place dans le monde, à m’affirmer et à agir avec courage, détermination et responsabilité
Zeynaib GAKOU
Je m’appelle Zeynaib Gakou. J’ai 17 actuellement en classe de terminale , je suis au lycée Jean Mermoz de Dakar. Je suis quelqu’un de sensible et attentive aux autres je suis une personne plutôt réservée,calme,et empathique,et ce que je déteste par dessus tout c’est l’injustice.De mon temps libre J’aime écrire parce que c’est ma façon de dire ce que je n’arrive pas toujours à dire à l’oral . Les mots m’aident à comprendre ce que je ressens et à partager ce qui compte pour moi.
Les questions d’égalité, de justice et de respect me touchent beaucoup, et j’essaie d’y réfléchir à ma manière. J’aime écouter, observer et apprendre,créer.
Mon rêve est d’aider les autres et de faire, même à petite échelle, quelque chose qui ait du sens et qui puisse améliorer le monde autour de moi,dans le monde Et j’espère qu’un jour, toutes les causes pour lesquelles je me bats seront enfin entendues et accomplies.
Aita Marie Faye
Je m’appelle Aita Marie Faye, j’ai 17 ans et je suis élève. Je suis de nationalité française, mais mes origines sénégalaises occupent une place importante dans ma vie et dans ma manière de percevoir le monde. Grandir entre deux cultures m’a permis de développer une ouverture d’esprit, une sensibilité aux différences et un regard critique sur les inégalités et les injustices qui existent, tant au niveau local qu’international.
Depuis mon plus jeune âge, je suis passionnée par la diplomatie, la géopolitique, les relations internationales et l’actualité mondiale. Comprendre les enjeux politiques, économiques et sociaux qui façonnent les pays et les relations entre eux m’anime profondément. Ces intérêts m’incitent à réfléchir sur les solutions possibles pour un monde plus juste et pacifique, où le dialogue et le respect des droits de chacun sont au centre des décisions.
Je souhaite devenir avocate, non seulement pour défendre ceux et celles qui en ont besoin, mais aussi pour faire entendre ma voix et représenter des causes justes aux yeux du monde. Je veux utiliser cette profession comme un outil pour lutter contre les injustices, défendre l’égalité et contribuer à transformer la société.
Je me considère également comme féministe, convaincue que l’égalité entre les femmes et les hommes est essentielle pour construire un avenir meilleur. Être une jeune femme engagée me pousse à réfléchir sur ma place dans le monde, à m’affirmer et à agir avec courage, détermination et responsabilité.
DrE Ndeye Khady Babou
DrE Ndeye khady Babou est medecin spécialiste en santé internationale orientée sur les Droits en Santé Sexuelle et Reproductifs , féministe engagée pour la reconnaissance des violences gynecologiques et obstétricales dans une perspective de la réduction de la mortalité maternelle évitable et de justice reproductive. Elle questionne aussi dans son travail, la colonialité et le patriarcat
médical/institutionnel sur le corps et la santé des femmes. Elle a travaillé dans la prise en charge médicale et psychosociale des maladies transmissibles notamment les Infections Sexuellement Transmissibles et le VIH chez les groupes vulnérables. Actuellement cheffe de projet a Equipop du projet de lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales dans une perspective féministe au Sénégal. Elle est aussi co coordinatrice du réseau des féministes du Sénégal »
Yann Aida Cissé
Je m’appelle Yann Aida Cissé, je suis née le 10 mars 2008, et l’écriture occupe une place centrale dans mon parcours personnel et intellectuel. J’écris avant tout comme on respire : pour comprendre, pour ressentir, pour interroger le monde qui m’entoure et y trouver ma place. Très tôt, les mots sont devenus pour moi un espace de liberté, un refuge mais aussi un outil de réflexion et de prise de position.
À travers mes textes, je m’intéresse particulièrement aux émotions, aux expériences intimes, mais aussi aux questions de société, à la mémoire, à l’histoire, à l’environnement et aux enjeux politiques et humains contemporains. Mon écriture oscille entre le personnel et le collectif : je pars souvent de ce que je ressens pour aller vers ce qui nous concerne tous. J’aime explorer les contradictions, les doutes, les silences, et donner une voix à ce qui est parfois difficile à dire.
Actuellement élève en terminale générale dans un lycée français à Dakar, je développe un fort intérêt pour les disciplines littéraires et les sciences humaines, notamment la littérature, l’histoire et la géopolitique. Ces enseignements nourrissent directement mon écriture, en m’aidant à structurer ma pensée, à argumenter, et à porter un regard critique sur le monde. Mon ambition est de poursuivre mes études en classe préparatoire littéraire, un choix qui reflète mon goût pour la rigueur intellectuelle, l’analyse approfondie des textes et la réflexion exigeante.
L’écriture est pour moi un moyen d’engagement, mais aussi un espace d’expérimentation. J’ai participé à des projets d’écriture collective et à des recueils, expériences qui ont renforcé mon envie de partager mes textes et de confronter mon regard à celui des autres. J’accorde une grande importance à la sincérité : je préfère une écriture juste à une écriture parfaite, une émotion vraie à un effet de style gratuit.
À travers mes textes, je cherche moins à donner des réponses qu’à poser des questions, à provoquer la réflexion et parfois le débat. Mon univers d’écriture se construit à la croisée de l’intime et du politique, du sensible et du rationnel. Écrire, pour moi, c’est résister à l’indifférence, garder une trace, et affirmer une voix en devenir.
Rose Ndiaye
Elle s’appelle Rose Ndiaye et est aujourd’hui élève de terminale au Lycée Français Jean-Mermoz. Née en Allemagne le 31 juillet 2008, elle a grandi en grande partie au Sénégal, un pays qui a profondément compté dans sa construction. Cette double culture a façonné sa manière de penser et de regarder le monde : elle a développé très tôt une curiosité sincère, une ouverture naturelle aux autres et une attention particulière aux langues, aux traditions et aux façons de vivre.
On la perçoit souvent comme une personne lumineuse, souriante et animée d’un optimisme discret. Derrière une certaine réserve, notamment face aux figures d’autorité ou à l’expérience, se révèle pourtant une jeune femme tournée vers l’échange, attentive aux autres et soucieuse de créer des relations fondées sur l’écoute et le respect. Elle accorde une grande importance aux liens humains et à la qualité du dialogue, convaincue que la compréhension mutuelle est essentielle pour avancer ensemble.
Très sensible aux injustices, elle porte un regard lucide sur les inégalités qui traversent les sociétés contemporaines, en particulier celles qui touchent les femmes. Le sexisme ordinaire, encore largement présent dans de nombreux contextes, l’interpelle profondément. Cette prise de conscience nourrit chez elle une réflexion personnelle sur la responsabilité, l’engagement et la nécessité de faire évoluer les mentalités, à son échelle comme à celle du collectif.
Sur le plan intellectuel, elle aime apprendre, élargir sa culture et se confronter à des oeuvres qui questionnent le monde. La littérature occupe une place importante dans ce parcours.
Entre plusieurs héritages culturels, un désir constant de comprendre et une attention portée au monde qui l’entoure, Rose Ndiaye avance progressivement. Si son chemin reste ouvert, il est guidé par une recherche de sens, d’ouverture et d’apprentissage . Observer, comprendre, transmettre : autant de mouvements qui dessinent une trajectoire encore en construction, mais déjà habitée par une volonté claire d’aller vers l’autre et vers le monde.